Pr0l0gue

Pr0l0gue
pr0l0gue à ce petit b0ut de rève qui va grandir...

je ne suis rien ni pers0nne mais c0nvaincu que ça va m'aider à avancer... un m0nde parfait qui me hante, ces hist0ires que peu vivent...


0u al0rs des hist0ires n0ires que je ne s0uhaitent à pers0nne...
ch0ses fictives ou réelles...vécues 0u entendues...


c'est un b0ut de vie

penser à l'auteur qui tape frénétiquement derrière s0n 0rdinateur de ses petits d0igts frelent, avec ses lunettes de secrétaires et qui espère que ça plaira au plus grand n0mbre.

penser à v0us-même l0rsque v0us le lisez, l0rsque v0us les sav0urez ces petites hist0ires et n'hésitez pas à me faire part de v0s anecd0tes : parf0is les plus beaux c0ntes partent d'un rien...

=> je ne v0us promet pas d'être assez adr0ite p0ur v0us faire v0yager mais je vais tenter de m'y empl0yer, je n'ai pas l'âme d'un écrivain mais celui d'une réveuse et d'une ut0piste...j'espère v0us emmener avec m0i dans m0n m0nde...

celui du changement d'air, de la n0stalgie, du rève...de l'am0ur
qui se termine... ou pas



==> ce blog? rien de plus qu'un receuil, lisez le dans le bon sens : ici est donc la première page, le premier article, le premier chapitre, veillez à tourner la page...

# Posté le dimanche 08 juin 2008 16:27

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 14:49

dark is my colour

dark is my colour
b0nne 0u mauvaise cette hist0ire n0us 0blige à réfléchir...


" Cher j0urnal,

j'ai 13 ans bient0t 14, j'en suis fière, je suis jeune et p0urtant je me veux plus vieille que je ne le suis.... j'accumule les garç0ns, j'aime bien ça m0i, les v0ir me c0urrir après, j0uer la malheureuse quand je ne sais qui choisir....

je suis am0ureuse p0ur la 31ème f0is cette année.... mais je sui enc0re persuadée que c'est le b0n, l'unique, j'aurais du m'abstenir je cr0is...
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tu sais j'ai pas eu la vie facile... t0ut va bien dans ma vie c'est dure p0ur une ad0 de 13 ans quand t0ut va bien dans sa vie, il faut f0rcément tr0uver un truc qui cl0che p0ur faire c0mme t0ut le m0nde al0rs je l'ai tr0uvé....

mais je n'0se pas enc0re te le dire 0n verra plus tard ne t'inquiète pas...j'ai t0ut le temps...

tu sais, je suis am0ureuse vraiment... il est grand c0mme je les aime, il est c0n c0mme je les aime, il est vieux c0mme je les aime, il a 17 ans, sa me parait l0in ça 17 ans...

je suis fière, je me m0ntre avec lui...

tu sais je suis intelligente il parait, j'ai 1 an d'avance... ma 3ème, tu sais je veux j0uer ma kaïd al0rs je fais genre je stress p0ur mon brevet et je me met à cl0per juste p0ur le mettre en rage...

tu sais ça marche mais il ne dit rien, enfin p0ur l'instant....

tu sais quoi, on est le 19 juin, le brevet c'est bientot et m0n h0mme ba il m0ins intelligent que m0i parce que lui aussi il est en 3ème...

al0rs, tu sais, je suis am0ureuse, al0rs je vais chez lui p0ur l'aider p0ur s0n brevet, j'arrive en bas de l'immeuble, je s0nne, il m'0uvre... il a la v0ix qui tremble...il cache quelque ch0se mais ça je ne le sais pas enc0re, je le saurais tr0p tard enc0re une f0is....

je m0nte les escaliers, 3ème étage, tu sais je suis sp0rtive enc0re et puis je suis am0ureuse je le fait en c0urant...
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je le v0is, je rit, je me jette dans ses bras, je l'aiime...

et puisje rentre c'est là que je v0is que ça va pas...

tu sais m0n h0mme il part il va à l'autre b0ut du m0nde il m'aband0nne, mais il m'a p0mis de revenir p0ur m0i...je l'ai cru tu sais...

et puis quand je suis rentrée il y avait des cart0ns part0ut, il m'a pr0posé de s'installer dans sa chambre p0ur être plus à l'aise et p0ur p0uv0ir réviser, tu sais je l'aime m0i, tu sais je suis jeune, je suis inn0cente al0rs j'accepte....

quand je suis rentré dans s0n antre c'était pr0pre tu sais, c'étais beau, c'était rangé, j'ai eu peur, tu sais j'étais inn0cente mais pas c0nne, j'ai c0mpris...

mais tr0p tard...

il m'avais déja c0incé...il m'avais déja c0llé c0ntre lui, il avait déja c0mmencé à me déshabiller... il avait déja commencé... il a c0mmencé il y a l0ngtemps tu sais, il m'avait déja fait s0uffrir avant, il m'avait déja marqué avant, il m'avais déja frappé avant....

mais la j'ai vraiement eu peur .... j'étais am0ureuse mais j'ai crier, n0n je ne v0ulais pas, je n'étais pas prête... pas c0mme ça... j'étais jeune tu sais...

il ne s'est pas arrété tu sais, mais...

il n'était pas méchant je cr0is, il a pris c0nscience, il m'a relaché et j'ai c0urru plus vite enc0re que p0ur venir...j'ai pleuré, j'ai appelé à l'aide mais... j'au eu beau c0urrir, il m'a rattrapé tu sais, j'étais jeune...

je me suis débattue je te le jure...

j'ai essayé mais... il était g r a n d, il était f 0 r t, il était v i e u x...

c'était UN h0mme
0ui, et m0i j'étais une petite fille, jeune, bien tr0p jeune...
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il était énervé maintenant, il m'a trainé jusque chez lui, je n'étais plus aussi heureuse, je pleurais même...j'avais peur...

tu sais il m'a dit qu'il m'aimait et que les gens qui s'aimaient c'étaient ce qu'ils faisaient... tu sais , je cr0is qu'à partir de ce m0ment la je ne l'ai plus aimé du t0ut....

je l'ai haïs même...

il ma fait mal, une f0is de plus, il m'a fait pleurer une f0is de plus....sauf qu'avant je le pard0nnais tu sais parce que je l'aimais mais auj0urd'jui c'est plus pareil...

tu sais je ne l'ai plus aimé après ça, c'était ce qu'il méritait : que je parte mais c'est m0i qui est plus mal...

A cause de lui je me suis perdue....tu sais j'ai enc0re mal auj0urd'hui, j'ai enc0re peur p0urtant je suis grande maintenant je ne devrais pas....

tu sais tu n'es plus le seul à le sav0ir auj0urd'hui ce qu'il m'a fait...

il y a plein d'autres gens à qui je l'ai dit parce que j'étais sale...parce que j'étais malheureuse...parce que je ne p0uvais plus me v0ir dans un mir0ir...

tu sais 0n m'a dit qu'il fallais aller au c0mmisariat mais...j'ai pas le dr0it parce que...je lui ai pr0mis à lui, je lui ai pr0mis à cet h0mme que je ne dirais rien....

tu sais aujourd'hui j'ai enc0re peur...

tu sais j'ai peur qu'il revienne et qu'il rec0mmence,
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tu sais j'ai peur qu'il l'ai fait à d'autres....

tu sais, maintenant j'ai peur des h0mmes et c'est triste parce qu'is 0nt pas t0us l'air méchant mais....

lui n0n plus il avais pas l'air méchant tu sais,

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lui n0n plus.... "


# Posté le dimanche 08 juin 2008 17:17

Modifié le lundi 09 juin 2008 07:59

l0ve iis all...

l0ve iis all...

" 22 Mars 2008, je prend m0n train p0ur Paris, j'y retr0uve l'h0mme de ma vie...
enfin ce que cr0is...
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j'arrive sur le quai de chez m0i, tr0p de m0nde et 15000 valises dans les bars c0mme d'hab' p0ur deux j0urs, c'est parce que je veux pas qu'il parte lui...

bref, une vraie nana qu0i.... je marche en canard, 2 minutes avant que je le rate [mon train] et c'est trop l
ourd...
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pfff j'ai plus qu'une envie c'est de tout laisser sur le quai et avoir les mains vides!!!

je marche du mieux que je peux... pas facile en faite, j'ai l'air con moi sur mon quai avec mes valises on dirais presque que je déménage...c'est peu dire...

18h02, le voila qui arrive je viens de finir de gravir la dernière marche de l'escalier et me voila chargée comme une mule qui tente de passer dans la porte du train... IMPOSSIBLE....

toute rouge je laisse passer les voyageurs en colère et retente ma chance et puis j'abandonne ; je lance mes sacs un à un dans le wagon pour pouvoir ensuite m'y glisser... juste à temps.

en sueur, rouge écarlate et en grande pompe je rentre dans le compar', les 10 premiers sont bondés, c'est pas de chance... je pris (ce que je ne fait qu'en cas d'extrême urgence) pour que le prochain soit vide sinon je fait un sitt-in dans le couloir.

j'appuie sur le bouton en grand stress et la....VIDE!!! je souffle, je souris, je m'avance et...me coince dans la porte. je les avais oublié les bagages, ils me paraissaient moins lourds maintenant que je savais que je pouvais les poser...

m'enfin, ma joie fut de courte durée, je tourne la tète pour admirer ma loge luxueuse et vide quand j'apercois un....je ne sais pas si je dois dire un homme ou un jeune homme ou un mec... quelqu'un...
je ne l'avais pas vu la première trop stressée pour regarder jusqu'au bout du compar' et là....
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je suis restée immobile dans la porte qui s'est instantanément refermée sur moi...à croire que ces systèmes marchent à l'envers... il m'a regardé, m'a souri et a pris mes bagages tous en se moquant de moi par son sourir niais...je reste debout en le regardant les ranger, il se rassis et moi je ne bougeais toujours pas...

je le fixais...

il me regarda interloqué, et me dit qu'il n'y avait personne et que je pouvais me mettre à mon aise...

...ha si il savais lui combien j'avais envie de me mettre à mon aise, enlever mes chaussures à talon qui me bousillaient les pied, prendre une douche glacée, mettre du parfum, appeler ma mère (heu non...ma soeur plutôt), crier, chanter, danser... j'avais envie de me défouler avant de le voir mon homme mais je me suis juste assise.

il m'a demandé où j'allais et si je voulais qu'il me réveille quand je serai arrivée pour que je puisse profiter du voyage pour me reposer... A croire que j'avais mauvaise mine... j'étais sèche et méchante en lui répondant que ce n'étais pas la première fois que je voyageais et que je savais me repérer dans le temps...

on a pas échanger un mots pendant au moins un quart d'heure mais il me fixait je le sentais...pas un regard dur, pas un regard de pervers, je sais pas...il me surveillait, il surveillait la porte aussi. Quand le controleur arriva il lui pria de se taire pour me laisser dormir....

MERDE!! le controleur, j'étais tellement à la bourre que j'ai oublié de prendre ce putain de billet... pourvu qu'ils ne le cherchent pas ou qu'il ne me réveille pas!!! je l'ai pas et je suis ruinée à cause de cette superbe robe de chez H&M... MERDE MERDE MERDE...

et là, surprise! Il me regarda en coin avec un sourir imperceptible et proposa à ce cher agent de la SNCF de le rappeler une fois que je me serais éveillée...il accepta et s'en alla.... il attendu dans le calme 10 minutes et continua à me fixer jusqu'à ce qu'il me lance un : " on dit merci qui? "

Outrée, j'uuvre les yeux et l'incendie en lui démontrant que je ne lui avait jamais demandé de faire ça pour moi, que je pouvais très bien allé le voir pour lui montrer mon billet et qu'il n'était qu'un petit con....

Oups, la gaffe... c'est qu'il m'énervait aveces jolis yeux bleus et sa bouche charnue, sa barbe de trois jours et ses mains douces ( il m'avait pris mes valises des mains ), ses belles paroles et ses phrases synthaxiquement trop justes...

je me rassie [car prise de colère je lui ai presque bondi dessus] en marmonnant des excuses...

il les accepta et me parla. J'étais plus qu'étonnée... il me semblais plus vieux qu'il ne l'était, il avait tout juste 18 ans, était brésilien par sa mère et portugais par son père, il était en fac de droit... il aimait ça mais c'était dans ses gènes expliquait-il, ses parents l'était tout deux, il avait peur de les décevoir et de ne pas réussir...
il me demanda ce que je faisais dans la vie et il fit une moue singulière quand il sut que j'étais en 1ere... je lui expliquais pourquoi j'étais dans ce train avec mes 15000 valises....

Pendant les 30 dernières minutes que nous passions ensemble il se moqua des femmes et de leur manie de se croire ridicule quand elles ne le sont pas et de l'être quand elles ne le croient pas... ainsi que de leur hantise de la mode et des fringues, il riaient de bon coeur quand je lui expliquais mes péripéties pour atteindre la gare mais aussi pour monter dans le train....

le temps passait alors trop vite pour nous deux...

on s'est regardé et en tournant la tête nous nous sommes rendu compte que nous étions arrivé, et même que tout le monde était dehors sauf nous, il m'aida à prendre mes valises, on continua à discuter en marchant le long du quai, on était la dernière voiture alors sans même s'en rendre compte, on ralentissait le pas à chaque fois que l'on passait un autre wagon, on s'est retrouvé immobile au milieu du quai à discuter et à rire au beau milieux de toute cette agitation, on ne voulais plus partir, ni l'un ni l'autre...

et puis on à entendu quelqu'un crier, je ne sais pas quoi mais elle hurlait au milieux du quai en se dirigeant vers nous, j'ai tourné la tête en direction de la grognasse qui faisait ses vocalises au milieux d'Austerlitz et me suis retournée en regardant mon inconnu; il avait changé, il me regarda d'un air sincère et désolé et me rendis mes bagages. Je le regarda se diriger vers cette dinde à l'autre bout du quai....

J'étais toute seule au milieux de ce quai, je les maudissaient tous, lui l'inconnu, elle sa pintade, mes milliards de bagages qui paraissent soudain plus lourds et puis lui, mon homme qui venais de m'envoyer un message pour me dire qu'il ne pouvais pas venir me chercher et que l'on se retrouverait à l'apart' ....

J'ai pris le métro, le regard vide...
Ce soir là, j'ai vu des couples partout, à croire qu'ils s'étaient donnés rendez-vous dans ma rame et dans ma voiture, ils me suivaient, ils me hantaient....
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J'ai beaucoup marché, sa faisait du bien...la nuit tombait, le froid me giflait et me ramenait à la réalité...

je me suis hatée et je suis rentrée à l'apart'.... je pensais encore à lui alors j'ai mis la musique, j'ai enlevé mes chaussures à talon qui me bousillaient les pied, j'ai pris une douche glacée, j'ai mis du parfum, j'ai appelé ma soeur, j'ai crié, j'ai chanté, j'ai dansé... et je me suis assise en pensant à lui...

je n'ai entendu la sonnette qu'au bout de la 3ème fois, il gueulait l'autre en bas, il avait froid et était fatigué...

je lui ai ouvert, sans grande conviction, je ne voulais pas lui parler, pas à lui...

il m'a pris dans ses bras, il m'a murmuré qu'il m'aimait mais je ne pensais plus à lui... il m'avait acheté des roses... j'ai souris, j'ai simulé un mal de tête alors qu'au fond c'était au coeur que j'avais mal... je suis allée me coucher et j'ai dormi en espérant rever de lui...le bel inconnu...

j'ai passé le week-end en pyama... je ne voulais pas la sortir ma jolie robe, pas pour lui...

je l'ai mise dimanche pour prendre le train, j'espérais simplement qu'il soit là... mais j'ai passé mon voyage avec une grand-mère et des gamins inchiquables... je suis rentrée chez moi une boule dans le ventre...

j'avais 2 messages sur mon répondeur et ma colloc' me tanais pour avoir les détail de mon week-end en amoureux...

je me suis enfermée dans ma chambre et je lai écouté[mon répondeur], c'était mon homme... il voyait bien qu'il y avait un truc qui allait pas, j'ai pas eu la force de le rappelé...

à 4heures je me suis couchée,seule, j'avais passée deux heures au téléphone avec celui qui était maintenant mon "ex"... je ne pouvais pas faire semblant, même si c'était un inconnu...

j'ai désespéré un mois comme ça trouvant n'importe quel prétexte pour partir à Paris, les mains vide cette fois en parcourant tous les wagons et tous les compars' du train pour le retrouver... il n'y était jamais...

et puis un jour en descendant du train, je l'ai vu, la dinde, sur le quai qui criait encore... je me suis retournée et je l'ai vu...mon bel inconnu. Il n'était plus pareil, il était marqué, fatigué, moins souriant...

1 mois, 4 longues semaines, 28 interminables jours, 672 heures, 40320 intolérables minutes, 2 419 200 secondes que je le cherchais, j'allais pas laissé cette fausse blonde me pourrir cet instant, j'ai couru vers lui, je n'entendais plus la dinde crier, il m'a vu, il m'a sourit...

J'ai bafouillé, je me suis retrouvé tellement près de lui que j'en tremblais, il m'a pris dans ses bras mais il ne disait rien...
Il a attendu quelques minutes avant de me dire qu'il m'aimait...mais qu'il était fiancé à l'autre pimbêche. Je me suis écartée, j'étais malade, malade de le savoir....

je ne connaissais ni son nom, ni sa vie, juste le timbre de sa voix mais j'étais tout à lui...

je me suis retrouvée petite fille...j'ai murmuré des excuses encore... et je suis partie prendre un billet retour, je ne voulais pas resté ici, dans leur ville....

j'étais seule cette fois dans mon compar', j'ai pleuré, pleuré tout ce que j'ai pu et je suis rentrée chez moi sans un mot...ma colloc' f êtait je ne sais quoi... j'étais encore seule...
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je n'avais plus envie de chanter, plus envie de crier, plus envie de danser... juste envie de pleurer....

j'ai passé encore 2 mois à ne plus sortir même plus pour allé au lycée, j'étais malade...malade du coeur...

j'ai passé mes épreuves de bac et je suis rentrée, je ne voulais même pas féter la fin de mon bac, je ne voulais que lui...

Ma colloc' ma appelé ds l'appart' elle m'a parlé d'une visite... de l'autre bout de l'apart' je lui crie que je ne veux voir personne...
cette conne me crie que c'est le docteur...je n'étais pas malade, sauf du coeur...
elle est conne oui mais elle me comprend tès vite... elle m'avait dit l'air de rien que j'avais intérêt à être présentable pour notre invité... je lui en avait parlé de cet inconnu...

j'enfile le premier truc que j'ai sous la main : la robe H&M ....
je sort de ma chambre en bougonnant qu'elle faisait vraiment chier et que je ne voulais voir personne...

une fois mon monologue terminé, je lève la tête et...mon inconnu était assis dans notre salon entre les DVD de filles qui se terminent toujours bien que ma coloc' avait loué pour me remonter le moral et la lessive de strings étendue sur les canapés...

je ne savais plus si je devais rire ou pleurer, le haïr ou l'aimer, le frapper ou lui sauter dans les bras...
il l'avait vu, il s'est levé, il m'a prise dans ses bras et m'a tout expliqué...

Pour moi [oui pour MOI].... il avait rompu ses fiancailles peu après nos retrouvailles sur le quai, il me cherchait depuis 2 mois à-peu-près...il m'avait attendu à la gare, il avait fait le tour des lycées de la ville, il était allé dans toutes les classes de 1ere pour me retrouver sans jamais m'y voir... il s'était fait passé pour mon frère en vérifiant les absents, il avait simulé une dispute de famille il y a longtemps et son souhait de me retrouver, avec son sourire éclatant tout avait marché, il était allé partout et il s'était retrouvé chez nous...

je pleurais, lui aussi, ma coloc' aussi...
je ne pouvais pas le croire...
il m'aimait, il m'aimait et on allait vivre ensemble, c'était ce qu'il était en train de me proposer, il voulais s'installer ici avec moi, pour que je finisse mes études et il me suivrai partout... "
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==> " j'ai mis 2 mois à convaincre mes parents, j'ai eu mon bac de français, je me suis installée avec lui, j'ai passé mon bac, j'ai fait des études de droit, nous avons monté notre propre cabinet tous les deux et nous sommes parents et heureux...
je ne vous cache pas que chaque fois que je prend le train pour rentrer chez moi j'ai le sourire surtout lorsque je croise une lycéenne avec 15000 bagages et qui se bloque dans les portes...."

# Posté le lundi 09 juin 2008 06:00

Modifié le lundi 09 juin 2008 08:00

Véridic...

Véridic...
Cette histoire je la connais bien, elle m'est proche, j'ai même l'impression de l'avoir vécu...

C'est mon histoire, je me l'approprie, je la vie...

Cette histoire c'est une magnifique histoire d'amour, une magnifique histoire qui ne sort pas des contes de fées, c'est une histoire vraie...

« Je viens de changer de lycée, je quitte mes amis, je ne les oublie pas...
Je sort d'une histoire d'amour, je suis malheureuse mais je me motive, la vie me paraît belle... je vais grandir, encore....
Je n'arrête pas, je n'arrêterai jamais...
Je me suis intégrée, je n'avais aucun mal à l'époque en faite, il suffisais se sourire aux gens et d'attendre une réponse de leur part...
Je l'ai fait... J'ai souris et j'ai attendu...
Et... il était là ! Il était présent, il était mien...
Je ne vous promet pas que j'ai passé des moments d'intense bonheur tout le temps, j'ai été heureuse, j'ai été amoureuse... Pendant tellement longtemps mais il y a toujours eu ce même problème qui s'est posé... Je l'aimais...

Et puis, à force de l'aimer, je l'ai fait fuir, il est parti, il m'a quitté ; pas pour une autre, mais il m'a abandonné lâchement comme il a en eu l'habitude...

Je me suis consolée dans les bras d'autres, ici ou là...mais jamais très longtemps... J'avais trop de mal à vivre avec son image gravée en moi... L'image de celui qui, j'y est cru et j'y crois encore, est l'homme de ma vie... enfin, aujourd'hui...enfin celui qui emplie mon c½ur, celui dont l'image est gravée à jamais parce que c'est celui qui est ma vie...

Mon seul problème dans cette histoire d'amour c'est ... l'histoire...

Un garçon, une fille qui se connaissent à peine et qui entament une relation.. Une histoire con non? Il ne faudrait pas normalement parce que c'est mal et puis, quand on ne se connais il ne veut mieux ne rien tenter, et puis... il y a eu des problèmes ( surtout chez la nana, la fille à problèmes...) l'autre a été là tout le temps quoi qu'il se passe...Ils étaient proche mais ils n'étaient pas un couple, c'est le problème qui est...assez....contraignant dans une histoire...
On aime pas quand les choses changent n'est-ce pas, eux non plus mais ils espéraient trop, beaucoup trop l'un de l'autre...
Lui espérait qu'elle aille plus loin, qu'elle passe à autre chose mais elle, elle était blessée par quelque chose dont elle ne voulait pas parler...
Elle, elle espérait juste qu'il l'attende longtemps et qu'il lui montre qu'il l'aime...

Aujourd'hui encore elle l'attend, elle n'en peux plus mais elle n'arrête, pas qu'elle ne veuille pas, juste qu'elle ne peux pas... elle ne peux pas parce qu'elle l'aime...parce qu'elle ne peux pas partir parce qu'il est sa vie aujourd'hui...parce qu'elle ne peux pas faire autrement...parce qu'il en joue ou alors qu'il ne s'en rend pas compte...
Elle l'attend désespérément, elle attend un signe de lui, elle attend juste qu'il l'aime...

C'est ça une histoire d'amour, une vraie, une invivable, une qui fait vivre parce qu'elle fais rire et pleurer, une qui nous rappelle combien on est vulnérable ! une vraie histoire d'amour, c'est pas quelque chose d'acquis, c'est une perpétuelle angoisse, c'est la peur au ventre, c'est le réveil en plein milieux de la nuit pour regarder si on a pas des nouvelles....
Une véritable histoire d'amour c'est sentir son corps près de soi, c'est le regarder dormir pendant des heures juste en se disant qu'on a de la chance, c'est l'aimer plus que lui nous aime, c'est souffrir...

Parce que je l'aime, parce que lui non...Notre histoire c'est une véritable histoire, celle-ci a des hauts, des bas mais c'est notre histoire, une histoire d'amour qui sort des normes... mais une histoire, c'est ça non l'amour ? »
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# Posté le mardi 10 juin 2008 16:28

La Chose la Plus Improbable...

La Chose la Plus Improbable...
"ma chose la plus improbable..?
je ne sais pas, peut-être l'avoir croisé un jour, au détour d'une rue... Qui? Voyons, LUI! Expliquer les choses? Oula, ça risque de prendre du temps... Vous en avez? Ca tombe bien! Je commence?

J'étais jeune à l'époque, j'avais 16 ou 17 ans, je ne sais plus trop bien à vrai dire...c'était il y a longtemps. J'étais de ce que l'on appelle encore aujourd'hui la 'bourgeoisie'... Paris 17ème, j'étais fière de le dire dans mon école huppée de Ste-je-ne-sais-quoi. J'étais tellement snob à l'époque, éduquée comme une Sainte-nitouche, à la découverte du monde... Je ressemblais étrangement à une nonne effarouchée par la moindre chose qui sortait de l'ordinaire. J'étais à la recherche d'une particule rien de plus, c'étais ça notre avenir à nous les 'riches' demoiselles, se trouver un bon mari, riche, gentil, intelligent..ce qui primais c'était quand même le riche...
Notre but ? Nous construir un avenir en usant de nos charmes. Avoir les pieds sur terre ce n'étais pas notre rôle, il fallait dire 'OUI' et surtout ne jamais s'imposer, c'était notre rôle. Celles qui n'étaient pas belles étaient intelligentes, c'était une sorte de compensation... J'étais pas trop mal je crois, très sportive, élancée, j'adorais courir : ça me vidait l'esprit et me remplissait les poumons, j'étais une fille 'saine' comme ils se plaisaient à m'appeler... Je ne buvais pas, je ne fumais pas, je ne sortais pas. Brune, les cheveux crépus, les yeux bleus, je faisais tout de même un peu 'tâche' dans mon lycée mais j'aimais quand les gens se retrournaient vers moi.
Quand je suis rentrée en 1ere, j'ai changé.... J'ai changé de fréquentations, je passais des filles superficielles mais résonnables auc filles très superficielle sans limites...
Je suis tombée dans une spirale vicieuse d'insertion à ce monde inconnu, je me suis mise à sortir, ce qui m'a entrainé dans l'alcool, le tabac et enfin la drogue; je ne courais plus et tout commençait à s'embrouiller dans ma tête, je n'avais plus la force de sortir en faite, sorit sans eux qui me 'protégaient'. Ma bonté d'âme s'est envolée ainsi que ma pudeur, c'était nos soirées ' SEX, DROG & ROCK'N'ROLL'.
Je partais en bad, pourtant c'était il y a si peu de temps, j'ai 30 ans aujourd'hui, j'ai grandie, je me suis rendue compte à quelle point j'étais conne à l'époque... Je me suis faite embarquer la dedans juste parce que je ne savais pas dire non... J'avais des valeurs masi plus aucune vertue... Je ne pouvais plus m'arréter...

Tout à changer dans le courant du mois de Mai. J'avais mon bac, je devais le réviser mais elles non, elles ne voyaient même pas pourquoi. Alors encore une fois j'ai dit 'oui' et je me suis faite embarquée dans une de leurs soirées... Mes parents ne se doutaient même pas de ce qui se cachait là dessous, j'étais intégrée dans la jeunesse dorée, c'étais le principal...

Je l'appréciais cette vie mais je ne l'aimais pas pleinement, je ne pouvais pas continuer ainsi... Ce n'était pas dans mes règles de sortir, de faire des abus, c'était juste la logique qui me poussait à suivre malgré moi...

Un soir ça à dégénéré, trop de pression, trop de regards autour de moi... Cette soirée elle disais que c'étais la MIENNE...
Elles avaient décidée que se serait la soirée de MA PREMIERE FOIS, elle m'avaient habillée comme elles l'étaient tout le temps : tape-à-l'oeil, aguichant; elles avaient décider de m'exhibercomme un objet, elles avaient décidé alors moi je m'éxécutais, sans même râler, je ne voulais pas mais je l'ai fais...

J'ai passé des heures à danser percher sur des talons ignobles, passant dans les bras de multiples inconnus comme si ils me testaient, comme si ils m'essayaient...
Un garçon bizarre accoudé au bar de la péniche sur laquelle on était me fixait depuis le début de la soirée... Il insistait tandis que moi je détournais mon regard...
J'ai eu peur, tellemnt peur alors que j'ai exécuter ce réflexe de petite fille qui est celui de se mettre dans un coin... je me suis mise sur le pont sans même regarder autour de moi...
Ce garçon est venu em voir, il paraissait gentil et attentionné, pas seulement intéressé... Il mis sa veste sur mes épaules dénudées par la robe et me parla...
Comme ça pendant une heure, de tout, de rien...de lui et de moi...
MAIS
], au détour d'une phrase il me prit brusquement le bras, me fit lever et me susurra à l'oreille quelque chose comme '' tu me rend fou...''...
je me suis écartée, je suis restée plantée devant lui ne sachant pas quoi répondre, outrée...il me paraissait tellement...bon...

Lorsque j'ai essayé de partir, il m'a serré tout contre lui et à commencé à m'embrasser. Je ne voulais pas de lui, j'ai hurlé, je me suis débattue tandis qu'il éclatait de rire... Il m'expliquait que je lui étais pré-destinée, que j'étais à lui et que j'allais de toute façon lui ceder avec tout ce qu'ils m'avaient mis dans mes verres...

J'ai tout bêtement eu peur, peur de lui, peur de ce qu'il pouvais me faire, peur de tous ces gens qui ne réagissaient pas... J'ai eu trop peur, je voulais fuir, fuir ces gens, fuir ce bateau, fuir ce monde... J'ai fait quelque chose d'inexpliquable, j'ai sauté, j'ai sauté du bateau pour m'écraser dans la Seine gelée. J'ai nagée aussi vite que j'ai pu pour atteindre le bord, ma robe PRADA se faisait lourde tout à coup.

Il était 3 heures du matin, il n'y avait ni métro, ni taxis et il fait nuit noire sur les bords de Seine... Maquillée à outrance avce rien sur le dos j'avais deux solution : me faire voiler ou choper une bonne pneumonie.

C'était tellement confu dans ma tête, tellement vague, il a avait raison l'autre, l'alcool commençait à faire effet, ça tournait, ça bougeait, j'avais mal au coeur...le relant de schit et de toutes leurs conneries me frappaient les tempes tellement fort que je n'ai pas senti cette présence derrière moi...

il y avait le silence puis, une toux, une toux derrière moi, j'ai sursauté, effrayée, j'ai reculée tant bien que mal, j'ai aperçu une silhouette celle de la personne qui m'avait sortie de mon etat comateux. Plus tard j'ai vu qu'il s'agissait d'une fille, dans mes âges. Elle me paraissait belle avec sa crinière blonde sale, ses traits fins. Elle m'inspirait confiance cette nana bien que je n'étais pas en etat de penser quoi que se soit sur quelqu'un...
Elle m'a tendue une seviette et ma proposée de la suivre "chez elle". Chez elle c'était juste un peu plus loin, sous une tente faite de divers draps miteux, c'était un vieux poele allumé pour un peu plus de chaleur. Je crois qu'elle m'a assit devant le poêle, qu'elle m'a tendu des affaires. Et puis je me suis assoupie.

Je le suis réveillée un peu plus tard, il faisait jour, le soleil tapait déja. Je ne savais plus où j'étais... Je portais un jean et un pull troué, ma robe séchais un peu plus loin, sa sentais le café...
je me suis redressé et me suis trouvé nez-à-nez avec un garçon...j'ai eu un mouvement de recul mais il m'a tendu un café.
je l'ai accepté sans dire un mot et l'ai regardé s'assoir un peu plus loin pour lire des journaux. J'ai vu entré la fille de la veille qui me souriait largement en me demandant si j'allais mieux. Elle m'a dit que j'avais eu de la chance, qu'elle avait bien travaillé la veille et que donc aujourd'hui c'étais café...

Elle s'est assise près de moi et s'est mise à parler sans s'arrété.

Elle s'appelait Alice, le garçon la bas c'était son grand frère Aymerick. Ils habitaient ici depuis 6 mois environ. Elle m'a raconté mon exploit de la veille... et a ajouté qu'ils me cherchaient partout les gens de la péniche, qu'ils étaient passé maintes et maintes fois hier soir pour me retrouver, qu'ils m'appelaient mais qu'elle avait pensé que je ne voulais pas les voir alors elle m'avait caché...

Elle m'a demandé ce que je faisais dans la vie, ce que je faisais sur cette péniche, pourquoi j'avais sauté... Avec elle j'avais l'intention de pouvoir me confier alors je lui ai tout raconter du début à la fin...le foirage de mes études, les soirées qui dégénèrent... Elle m'écoutait, elle hochait la tête, je crois même qu'elle compatissait...

Elle me parlait de la robe, que c'était la plus belle qu'elle n'avais jamais vu, je lui parlais des artifices des gens là où j'étais...elle n'en revenait pas...
Au bout de 4 heures de bavardages Aymerick est intervenu avec dédain en plaçant une phrase désagréable qui voulais tout simplement dire tu devrais peut-être rentré chez toi... Il est déja 17 heures l'air de rien... je me suis activée, j'ai aidé à ranger un peu et au moment de partir j'ai commencé à me déshabiller, Alice m'a proposé de garder les vêtements, en guise de caution, je lui est laissé ma robe, j'étais sur de revenir, j'ai juste trouvé une excuse.

Arrivée à la maison je me suis changée, je me suis lavée...Je me sentais tellement sale... J'ai encore inventé un bobard à mes parents et ils l'ont encore cru...
J'ai pas arrété de penser à Alice, je ne répondais aux filles qui m'appelaient, je n'ouvrais pas la porte quand elles venaient à la maison, je me faisais porter pâle pour les sorties...je disais NON...

Je suis retournée voir Alice une fois que les vêtements qu'elle m'avait prété ont été secs... Quand je me suis présentée elle m'a sauté dessus....J'étais heureuse de la retrouvée....Je leur avais apporté les fringues que je portais en partant, du café, des affaires qui m'étaient trop petites pour Alice, en regardant Aymerick je lui est dis que ce n'étais pas de la pitié mais de l'amitié... Ils faisaient partis de ma vie aujourd'hui...Il m'a sourit et est reparti dans ses journaux...

J'apprenais au fur et à mesure à les connaitre...Ils se sont retrouvés à la rue à la mort de leurs parents ils y a 6 mois, Aymerick était majeur mais avec ses études il ne pouvait pas se charger d'Alice...Aymerick était brillant, il était en fac de médecine. Pour ne pas qu'ils soient séparés, il a tout abandonné et ils sont partis vivrent ensemble, "chez eux" sous la tente.


Aymerick m'a aidé pour mon bac de français; j'ai donné des cours à Alice et elle a passée le bac en même temps que moi mais en candidate libre, Elle la eu avec mention, on s'est mises à travailler toutes les deux pour pouvoir payer les études d'Aymerick pendant que lui vaquait de petits boulots en petits boulots pour récolter assez d'argent pour qu'ils emménagent ensemble dans un bel appartement. Ils ont toujours refusés que je les hébergent. Aymerick à continué la médecine avec notre aide, Il est médecin aujourd'hui. A force de le cotoyer j'ne suis tombée amoureuse, il a été ma première fois et ma dernière, nous avons fini par nous marier.
Alice elle est avocate, elle voyage à droite à gauche, elle se bat contre les inégalités sociales dans tous les pays du monde, elle a la rage de vaincre...
J'ai porté plainte contre le garçon de la péniche avec l'aide d'Aymerick.
Je n'ai aucune isée de ce que sont devenues les pimbêche de 1ere, j'ai entendu dire que l'une d'elles est tombée enceinte et avait du se marier avec celui qui l'avait engrossé...
Je suis devenue assistante sociale dans "les quartiers qui craignent" pour éviter à des frères et soeurs d'être séparés quoi qu'il se passe....

LUI et moii on fait souvent un tour sur les bords de Seine pour nous rappeler que le destin faisait bien les choses
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 12:17

Modifié le samedi 14 juin 2008 16:45